fanny's profileLa beauté est dans les y...PhotosBlogLists Tools Help

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    moi et la casquette

    P11-04-08_18.34Trip du moment: moi et ma casquette
    une casquette c'est quoi ?
    du carton et du tissus assemblés l'un dans l'autre vous protégeant du danger. QUOI ?? quels danger ??
    et bien le vent la pluie (enfin presque) mais surtout du soleil qui vous grille les neurones et vous rendent imperméable aux ondes positives . . .  et dans ce cas que se passe t il et bien on devient un escargoooooot. Il faut protéger son cerveau les amis !! (et ça évite de se coiffer toute la tête le matin où on a trop trainé au lit ^^ 

    rencontre d'une vache et d'une 4L

    P31-01-08_13.37[1]P31-01-08_13.50[1] P31-01-08_14.07 Voici les boeufs gras et nos chers professeurs  dont berges spécialistes en voyages intersidérales philosophiques puis monsieur labranche . . .  que dire . . .  il fait un peu tanguy très pieu, il vous dit toujours que vous poser de bonnes questions et ne se gêne pas pour le répéter 3ou 4 fois de suite mais sans pour autant vous répondre.  La vérité c'est qu'il se perd dans son cours , un peu handicapant pour un prof. Je l'avoue il m'agace un peu , je suis pas patiente et attendre qu'il finisse sa phrase dont il a répété X foisle début m'exaspère au plus haut point !!!!^^ puis il y a notre cher lambert!! super prof ça faut bien l'avouer, il vous explique la pédologie avec des 4l dans un parking. Je suis fan comment ne pas l'apprécier ?! bien sûr il a quelque défauts: contrôle fait au dernier moment, souvent trop long, toujours en retard, s'acharne lui aussi un peu sur le bizu de la classe. Que voulez vous c'est la nature. Il faut savoir que chez les chiens sauvages, il arrive fréquemment que ce soit le bizu chien qui devienne dominant car ce sont les liens familiaux qui régissent leurs hierarchie. Alors peut être qu'il deviendra notre super président . . . .
    P31-01-08_13.56P31-01-08_14.00[1]P31-01-08_13.53

    Zelda

    je vous l'ai pas dit ? j'adore zelda mais j'ai toujours eu le grand malheur de perdre mes sauvegardes à peine avant de finir la quête ultime c'est franchement pas juste ALORS SI LE BON DIEU EXISTE QU'IL ME LAISSE FINIR MES JEUX !!!!!!!!!!!!!   

    HOOOOO

    Une lueur dans la nuit
     
                                                                                                                                                                   

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      Que ce soit au coeur des racines profondes ou dans le trou d'un chêne, les Korrigans sylvestres ou Kornikaned, contrairement aux idées reçues, aiment à prendre leurs aises.
     
    Ils ont ainsi la manie de creuser le bois et d'anluminer joliment les parois de leur demeure, en ayant pris soin au préalable, de demander permission d'entreprendre pareil ouvrage à la dryade de l'arbre, mère protectrice des grands vénérables.
     
    Si d'aventure, au soir tombé, vous percevez une lueur * dans un grand chêne, soyez certain qu'il s'agit d'un kornikan faisant la grasse soirée.
     
     
    Les kornikaned, comme beaucoup de jeunes enfants, ont du mal à s'endormir sans une petite lumière à leur chevet, ce qui est assez surprenant pour des "enfants de la nuit".
     
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    MOUHAHAHAHA

    Les Korrigans Naufrageurs
     
     
     

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    S'il est de sombres histoires qui traînent encore au long des côtes déchiquetées de bretagne, récits lugubres et terribles de naufrages innombrables, on ne peut malheureusement éviter de parler, à voix basse, des feux de nuits ou porte feux.
    On frémit à l'évocation de ces Korrigans, particulièrement dangereux, car peu sont ceux qui peuvent en parler, faute d'avoir pu survivre à cette rencontre.
    A l'instar de leurs homologues humains, les "feux de nuit", à l'aide de brasiers allumés sur les falaises ou de lanternes sourdes, attiraient les navires perdus dans la tourmente. Les bateaux , mâts arrachés, voiles déchirées, coques éventrées, venaient se fracasser sur les récifs meurtriers.
    Les hurlements des korrigans, débordant d'une joie humaine, couvraient presque le fracas du grand léviathan, blessé à mort, sur les brisants . . .
    Puis, comme déclenché par un ordre silencieux, la curée pouvait commencer.
    Leur terrifiante besogne accomplie, les "Feux de Nuit" disparaissaient, croulant sous le poids de leur butin, au plus profond des cavernes marines, leurs ténébreux repaires.
    Au matin, la mer avait lavé jusqu'au dernières traces du drame. 
     
     
     
     
     

    Contes et légendes

     

     

      

    L'ANAON



     

    Chapelle de la fontaine blanche
    Plougastel-Daoulas


     

     


    fee1LE REPENTIR
    Le peuple immense des ames en peine s'appelle l'ANAON



     

    LE LIEVRE DE COATNIZAN


    Tous les chateaux en ruines ont leur lièvre enchanté sordet.
    Rien que dans le pays de Lannion, il y a le lièvre du chateau de Tonquédec, celui du chateau de Coat-frec, celui du chateau de Coatnizan, celui du chateau de Kerham et d'autres que j'oublie
    Ces lièvres sont les ames d'anciens seigneurs qui font pénitence sous cette forme. Parce qu'ils faisaient trembler tout le monde de leur vivant, ils ont été condamnés à devenir les plus peureux des animaux après leur mort. Ils ne sont délivrés que lorsqu'ils ont essuyés de la part des chasseurs, qui tirent sur eux sans savoir qui ils sont, autant de coups de fusils qu'ils en ont tirés ou fait tirer eux meme sur les pauvres gens qui étaient autrefois sous leur dépendance.
    Le plomb les traverse de part en part sans les tuer et sans qu'il se répande une goutte de sang : mais ils ne souffre pas moins le meme mal que s'ils mouraient à chaque fois.
    C'est ainsi que Jérome Lhostis, de Pluzunet, chassant un jour sur les terres de Coatnizan, vit un lièvre de taille extraordinaire se lever devant ses pas et chercher refuge dans le colombier.
    -ma foi , se dit-il tout content, c'est comme si je l'avais dans ma gibecière.
    Une chose pourtant l'étonna : son chien qui, comme lui, avait vu la bete, ne paraissait nullement désireux de partir à sa poursuite. Il dut entrer seul dans le colombier. Le lièvre était là, acculé au mur. Et Jérome Lhostis d'épauler et de presser sur la gachette. Poum !..La fumée s'étant dissipée, il s'avança pour mettre la main sur le gibier, sans autre crainte que celle de l'avoir massacré pour l'avoir tiré de si près.Mais sa stupéfaction fut grande de constater que l'animal était vivant et qu'il le regardait sans bouger, avec des yeux comme ceux d'un homme.
    -Maladroit que je suis ! s'écria Jérome Lhostis, persuadé qu'il avait visé à coté, lui qui passait, à juste titre, pour le plus habile tireur du pays.
    Et il allait épauler une deuxième fois.
    Mais le lièvre lui dit :
    Tu as tort de te facher contre toi meme, car tu ne m'a pas manqué.
    Jérome ressentit une telle épouvante que son fusil lui tomba des mains.L'animal reprit d'un ton triste :
    -Tire cependant. Tu abrègeras d'autant plus mon purgatoire que j'ai encore sept cent vingt-sept coups de fusil à recevoir avant d'etre d'etre délivré.
    Jérome Lhostis ramassa, en effet, son fusil, mais ce fut, vous le concevez, pour détaler au plus vite.Cette fois c'était le lièvre qui avait fait fuir le chasseur.